lundi 23 septembre 2013

COURS ET ATELIERS : "RÉFLEXOLOGIE"


Pour stimuler la vitalité et rétablir l’équilibre de votre corps L’École des Muses vous propose une approche de médecine alternative connue depuis des siècles, la Réflexologie.

Qu’est-ce que la réflexologie?

La réflexologie est une thérapie naturelle basée sur le principe qu'il existe des points et des zones réflexes dans les pieds, les mains et les oreilles, correspondant à chaque organe, glande et partie du corps. C'est une thérapie douce et relaxante, très bénéfique, qui consiste à l'application de pressions avec les mains sur les points et les zones réflexes. Cette technique manuelle se place dans une approche énergétique et globale du corps.

Elle fonctionne grâce aux nombreuses terminaisons nerveuses que l'on retrouve dans les pieds. Celles-ci détiennent un lien direct avec le corps par l'intermédiaire du système nerveux.

Le cerveau reçoit le message et le transmet à l’organe correspondant. Elle permet non seulement de soulager la douleur, mais encore d’équilibrer les fonctions d’un organe atteint

La réflexologie aide à :

- améliorer la circulation sanguine
- relaxer les tensions musculaires
- réduire les douleurs, le stress et les tensions
- rétablir l'énergie vitale
- décongestionner les organes
- éliminer les toxines accumulées
- aider le corps à retrouver équilibre et harmonie
- et autres bienfaits...

La réflexologie est une technique non conventionnelle de plus en plus connue et pratiquée par différents professionnels et acteurs du domaine de la santé.

Voyons ce qui caractérise la réflexologie et la place que cette technique occupe dans les soins de la santé.

D’après cette technique, ce sont les mains, les pieds et les oreilles qui renfermeraient tous les points sensibles, les tensions et les zones pour rétablir l’équilibre dans tout l’organisme.


L’origine de la réflexologie remonte aux peuples chinois et égyptiens qui furent les premiers praticiens de cette discipline. En occident, les premiers travaux en réflexologie auraient débuté vers le quinzième siècle grâce à des médecins européens qui en furent les premiers auteurs.

Origines de la Réflexologie...

Le terme « réflexologie » provient du mot « réflexe » signifiant une réaction automatique et immédiate de tout organisme vivant suite à une stimulation. La réflexologie provoque ces réflexes dans le but d’apporter un mieux-être et une meilleure circulation de l’énergie. Techniquement, cela consiste en une application manuelle sur des zones bien précises du corps. La réflexologie se base sur le pouvoir d’autoguérison que possède le corps humain. C’est ce qui la différencie par exemple de l’ostéopathie ou de l’acupuncture. En provoquant une stimulation sur des zones appropriées et spécifiques reliées à chaque organe, un réflexe du corps se produit déclenchant ainsi une meilleure répartition de l’énergie au niveau de l’organe auquel il correspond.

La réflexologie utilise différentes pressions plus ou moins fortes en des points stratégiques. Diverses méthodes sont employées comme le lissage ou le pétrissage selon la sévérité des symptômes. Le sujet ressentira alors une grande détente ce qui favoriserait une meilleure circulation sanguine et un état plus réceptif à la guérison. Cette méthode permettrait le soulagement de différents malaises et ce, bien souvent sans aucune médication.

Les bienfaits de la Réflexologie...

La réflexologie améliore la qualité de vie par la détente, la stimulation de la circulation sanguine et la diminution du stress. Elle élimine les douleurs causées par les nombreuses activités de la vie quotidienne et l’anxiété. Elle a une grande influence également sur le système urinaire, lymphatique, nerveux et cardiovasculaire.

Des recherches ont prouvé que dans les cas de chirurgies mineures, l’on pouvait utiliser la réflexologie pour enrayer la douleur durant l’intervention.

Dans les cas de cancers et de chimiothérapie, cette méthode s’avère très appréciée auprès des personnes atteintes. Ces personnes verraient leurs douleurs s’amoindrir ce qui apporterait un certain soulagement. Pour certains cas de patients en phase terminale, la réflexologie procurerait une réduction remarquable de l’anxiété et de la douleur.

La réflexologie est également employée auprès de certaines femmes enceintes souffrant de nausées, de vomissements ou de fatigue. On emploie également les techniques de la réflexologie pour traiter et soulager les symptômes de la maladie de Parkinson, de l’intestin irritable, de la ménopause et du stress au travail.

Zones et points stratégiques


Chaque organe du corps possède un point bien précis avec lequel il est relié par un flux énergétique. Notre corps est constamment parcouru par des zones électriques et différentes causes peuvent déclencher un blocage de ce flux. C’est alors que des douleurs ou des malaises se font sentir. Il existe donc différents types de réflexologie reliés à différents points spécifiques du corps humain comme la réflexologie plantaire, palmaire, faciale, crânienne ou auriculaire. D’après cette technique, ce sont les mains, les pieds et les oreilles qui renfermeraient tous les points sensibles, les tensions et les zones pour rétablir l’équilibre dans tout l’organisme.

Pour les réflexologues, ces nombreux points de contact rejoignent toutes les parties du corps humain comme la glande hypophyse, le cou, la tête, le cerveau, les sinus, les yeux, la glande thyroïde, l’estomac, le pancréas, l’intestin grêle, les épaules et autres glandes et organes importants qui parfois sont en mauvais fonctionnement.

Les pressions sur ces zones spécifiques peuvent prévenir et même traiter des troubles chroniques ou aigus. Lorsqu’un point réflexe est douloureux, on peut conclure que l’organe fonctionne mal ou est la source de douleurs. L’orientation du massage (vers l’intérieur ou l’extérieur) est importante et fait en sorte que l’organe sera stimulé ou inhibé (dans le cas d’un hyper fonctionnement).

Les trois méthodes les plus employées

La méthode chinoise est la plus ancienne et s’inspire de la médecine traditionnelle chinoise. C’est une méthode plus agressive avec de fortes pressions, utilisant à l’occasion des outils spéciaux qui pénètrent les tissus plus ou moins profondément.

La méthode américaine quant à elle, s’inspire de la médecine occidentale. Le lissage simple ou avec pression, le pétrissage et la chenille (pressions rapides et ciblées avec le pouce seulement) font partie de cette méthode.

La méthode sud-africaine utilise des pressions très douces qui libéreraient un flot d’émotions. Cette méthode s’attarde au côté émotionnel du sujet qui serait étroitement lié à la santé physique. Ces trois méthodes sont bien différentes les unes des autres, mais se terminent toutes en général par les mêmes mouvements unifiés et répétitifs qui auront pour but d’apporter apaisement et réconfort.

La réflexologie préconise l’autoguérison du corps en permettant une meilleure répartition du flux énergétique. Elle n’a pas la prétention de guérir, mais bien d’apporter un immense soulagement à ceux et celles qui y ont recours.

COURS ET ATELIERS DE RÉFLEXOLOGIE

L’École des Muses vous invite à mieux connaître votre corps, son fonctionnement et les diverses manières de le soigner... Les cours et ateliers de réflexologie vous introduiront à tous les aspects de la réflexologie : zones réceptrices, correspondances au métabolisme, techniques de massage, déroulement des soins et leurs effets, thérapies par la réflexologie, etc...

Programme des Cours et Ateliers, très bientôt...

COURS ET ATELIERS : "LITHOTHÉRAPIE"


Qu’est-ce que la Lithothérapie ?

La lithothérapie, constitue une technique de soins naturelle et efficace de par l'action des pierres sur les plans émotionnel, énergétique et spirituel. La lithothérapie utilise les propriétés vibratoires et chimiques des pierres et des cristaux disposés sur le corps dans le but de régénérer et rééquilibrer l'être dans son entièreté.

La lithothérapie permet un travail de rééquilibrage énergétique comme de traitement ciblé, en cas de problème physiques comme psychologique. C'est un outil précieux et efficace de santé et de bien-être, à la portée de tous.

Quoique très ancienne, la thérapie par les pierres et les cristaux s'avère une approche avant-gardiste dans l'art de l'harmonisation du corps, du mental et de l'âme. Les pierres transmettent leurs vertus énergétiques principalement par l'entremise du corps éthérique (ou corps énergétique) et vont ainsi à la source de la difficulté. Cet art thérapeutique contribue à soulager les maux et les douleurs physiques, à apaiser les émotions et les pensées et à rétablir un état d'équilibre énergétique global.

La lithothérapie peut aider pour une variété de difficultés telles :

- Stress - Angoisse;
- Lourdeur émotionnelle;
- Épuisement;
- Difficultés de sommeil / Cauchemars;
- Agitation mentale;
- Douleurs articulaires;
- Douleurs chroniques;
- etc.

Selon les plus récentes connaissances en lithothérapie, les traditions ancestrales, certaines pierres sortent du lot par leurs qualités remarquables pour soigner certaines maladies bien spécifiques, alors que d'autres se distinguent par le large éventail de possibilités qu’elles nous offrent.

La lithothérapie existe depuis des millénaires, elle équilibre le corps physique et harmonise le corps émotionnel par l'intermédiaire du corps éthérique ou corps vital.

Cours et Ateliers de Lithothérapie


Ces cours sont l'occasion de découvrir et d'approfondir votre connaissance des pierres et des cristaux. 

Ils s’adressent à toute personne désirant conserver et retrouver sa santé. Que se soit à titre personnel ou professionnel vous serez comblé par la découverte fascinante de toute la beauté du corps humain et de son intelligence à nous informer des écarts et des erreurs que nous lui imposons.

Les cours de lithothérapie s’articulent en deux niveaux : le premier niveau comporte de 4 cours "théoriques" et le deuxième, de 3 cours "pratiques".

Niveau 1 : Les 4 Cours théoriques
Les cours théoriques de lithothérapie 1, 2, 3, 4, du niveau 1 peuvent être suivis séparément, ou en bloc.

La lithothérapie 1 (Cours théorique)
La Magie des Pierres
Introduction à la lithothérapie, pour connaître les bases théoriques énergétique de la thérapie par les pierres, du rééquilibrage énergétique

La lithothérapie 2 (Cours théorique)
Les Pierres des Guérisseurs
Les 100 Pierres utilisées en lithothérapie. Savoir choisir les pierres adéquates. Classement des Pierres. Familles des Minéraux. Les 30 Pierres des Guérisseurs et leurs propriétés.

La lithothérapie 3 (Cours théorique)
Une Pierre pour chaque Chakra
Les 7 Pierres fondamentales de la lithothérapie, les 7 niveaux et les 7 aspects de l’existence, les 7 sphères de la spiritualité, les 7 principes de la santé, les 7 chakrum, leurs attributions et leurs fonctions...

La lithothérapie 4 (Cours théorique)
Utilisation adéquate des Pierres
Traitements ciblés. Nettoyage et programmation des cristaux. Utilisation des pierres et cristaux, pour soi-même ou ses semblables.

Niveau 2 : Les 3 Cours pratiques
Les 3 cours de lithothérapie du niveau 2 peuvent être suivis séparément, ou en bloc mais les cours du 1er niveau sont requis pour s’y inscrire. Ces cours peuvent aussi être suivis en cours privés ou semi-privés, sur rendez vous.

Ce cours en 3 volets vous permettra d’acquérir une connaissance détaillée des pierres, d'intégrer parfaitement le code des couleurs par l'expérimentation, et enfin de pratiquer la lithothérapie sur vous-même ou sur les autres.

La lithothérapie 5 (Cours pratique)
L’Action des Pierres – Pratique de la lithothérapie
L’Action des Pierres. Système des plans énergétiques. Les différents centres énergétiques et les pierres qui y sont associées. Retour sur les 30 Pierres des Guérisseurs et leurs propriétés. Introduction à la thérapie par les pierres et au rééquilibrage énergétique. 

La lithothérapie 6 (Cours pratique)
L’Auto-équilibrage Énergétique
Ce cours vous propose de réaliser un équilibrage énergétique sur vous-même et de mettre en pratique les acquis du cours 5, en expérimentant l’énergie des pierres de différentes manières : techniques de cristallocosmie, techniques avec les chakrums, techniques naturopathiques. Ce cours vous permettra également d’apprendre comment utiliser et choisir les pierres qui agissent le mieux sur vous en apprenant à connaître votre alliance cristalline.

Ce cours vous permettra également d’apprendre à programmer des cristaux et à méditer en leur compagnie

La lithothérapie 7 (Cours pratique)
Pratique de la lithothérapie 
Ce cours vous propose d'apprendre comment pratiquer un équilibrage énergétique sur vous-même ou sur une tierce personne. Traitements ciblés. Apprentissage, par la pratique et en toute sécurité à traiter tous les problèmes de santé physique ou psychique par l'énergie des pierres. Ce cours vous permettra également d’apprendre la fabrication d’élixirs à base de cristaux.

À la fin du 7ème cours, les élèves qui ont été présent à tous les cours de la session sont invités à passer un petit test d’aptitudes. À la fin de chaque session de cours, les élèves reçoivent une note (points forts + points à améliorer) et un certificat d’attestation d’études en lithotérapie.

ATTESTATION : CERTIFICAT DE LITHOTHÉRAPIE
Pendant les 7 semaines de cette suite de 7 cours, vous pourrez apprendre et vous émerveiller des différentes couleurs et beautés uniques que l'on retrouve dans le règne minéral tout en apprenant les bienfaits des pierres et des cristaux sur la santé physique et émotionnelle.

Nos cours de lithothérapie offrent une formation accessible à tous menant à l'obtention d’une attestation d’étude.

Si vous avez complété les 7 cours de cette faculté vous serez invité à passer un petit test et obtiendrai un certificat d’attestation d’études en lithothérapie. Nos cours de lithothérapie sont accrédités par l’Ordre des Lithothérapeuthes Européenne, la Fédération des Lithothérapeuthes du Québec. et l'A.N.N. (Association nationale des naturothérapeutes).

LITHOTHÉRAPIE : LE BIEN-ÊTRE EST DANS LA NATURE...


Dans chacune de ces sessions vous serez invité à.........

- Comprendre l’intelligence du corps et toute la puissance de chacun des organes

- Améliorer et conserver sa santé en découvrant les vertus des pierres, métaux et minéraux

- Atteindre l’équilibre physique, mental et émotionnel

- Être conscientisé sur l’utilisation des pierres et l’influence des matières qui composent votre environnement

- Connaître et à approfondir les organes constituants le système étudié pendant ce cours établir les différences entre un foie en santé et un foie en déséquilibre (ceci est un exemple pour le système digestif)

- Prendre conscience des causes émotionnelles pouvant nuire au bon fonctionnement des organes (exemple foie et la colère)

- Découvrir les bienfaits et les vertus des pierres des guérisseurs, permettant de ramener l’équilibre des organes et des systèmes en vue d’une santé optimale.

- Découvrir la beauté et la santé totale du corps, de l’âme et de l’esprit afin de vivre l’équilibre au niveau physique, mental, émotionnel et spirituel.

Si votre santé et l’équilibre total de votre être est une priorité, ce cours est pour vous.

Ce cours est accrédité par les Écoles des Enseignements de la Ménestrandise (EEM) et est reconnu par L’Ordre canadien des praticiens de naturopathie et des naturothérapies.

BOUTIQUE DE LA "MAISON DES MUSES"

La boutique de la Maison des Muses vous offre un éventail de pierres, de minéraux et cristaux de choix et de qualité supérieure... Vous y trouverez aussi, de la documentation, des livres, des accessoires de toutes sortes, spécialement conçu pour les pratiques holistiques et naturopathiques.

COURS ET ATELIERS : "HÉRALDIQUE"


L’héraldique est la science du blason, c'est-à-dire l'étude des armoiries (ou armes). C'est aussi un champ d'expression artistique, un élément du droit médiéval et du droit d’Ancien Régime. Actuellement, elle constitue une science auxiliaire de l'histoire au même titre que la sigillographie, la vexillologie, la phaléristique, la diplomatique…

L'héraldique s'est développée au Moyen Âge dans toute l'Europe comme un système cohérent d'identification non seulement des personnes, mais aussi en partie des lignées (le blason pouvant être transmis par héritage en traduisant le degré de parenté) et des collectivités humaines, ce qui en fait un système emblématique unique en un temps où la reconnaissance et l'identification passaient rarement par l'écrit.

Apparue au XIIe siècle au sein de la chevalerie, elle s'est rapidement diffusée dans l'ensemble de la société occidentale : clercs, nobles, bourgeois, paysans, femmes, communautés… Ensuite, on s'en est également servi pour représenter des corporations de métiers, des villes et plus rarement des régions, des pays...

Création de l’héraldique

Si le blason, comme savoir, voire comme science peut se tracer depuis le Moyen Âge, c'est sa codification par les hérauts qui a amené les érudits du XVIIe siècle à nommer cette discipline « science héraldique », c'est-à-dire « science du héraut ».

Il ne faut néanmoins pas se leurrer, tous les hérauts n'étaient pas de parfaits érudits du blason et la maîtrise de ce savoir était loin d'être leur monopole.

Dans les tournois et joutes, les hérauts annonçaient le chevalier en énonçant son blason, c’est-à-dire la description des figures couvrant son bouclier, avant de nommer son titulaire. Cette pratique est à l'origine de la langue héraldique, à l'origine naturelle et comprise de tout le public. C'est cette pratique qui fonde et stabilise l'héraldique.

D'une part, elle fixe le lien entre un titulaire et ses armes, ce qui impose comme première règle de ne pas prendre les armes portées par autrui.

D'autre part, elle implique l'équivalence héraldique entre la représentation graphique (armoriée) et la description orale (le blason), qui n'en retient que les éléments significatifs.

À partir du XIVe siècle, les hérauts sont devenus les spécialistes de l'héraldique, ou « science des armoiries et blasons ». Ils en codifient la composition et la description, en formulant notamment les règles du blason, voyagent et établissent des armoriaux pour peindre et retenir celles qu'ils rencontrent.

Le juge d'armes est celui qui est établi pour juger des armoiries et des titres de noblesse.

L'héraldique dans la société


Représenter une identité

Les figures peintes sur l'écu, stabilisées et énoncées par des hérauts, donnent naissance à l'héraldique. L'héraldique est essentiellement la science des hérauts, et son origine ne peut se comprendre qu'à travers leur rôle. 

Les Blasons et illustrations à la base de l’héraldisme existent aussi dans plusieurs autres cultures, très présents dans de grandes civilisations comme la Chine de l’antiquité, mais aussi en Afrique, en Australie, et un peu partout dans le monde, bien souvent afin de signifier un groupe, une famille ou encore afin de désigner un individus pour ses qualités et fonctions. 

Le premier élément à avoir été armorié, dans un but militaire, a donc été l'écu du chevalier. Puis ces éléments ont été repris sur tout son équipement, pour permettre de reconnaître le titulaire (sur la cotte d'armes) mais aussi le représenter (bannière) ou marquer sa propriété (caparaçons, housse ou flanchières des chevaux…).

Ce lien entre les armes et leur titulaire a ensuite été repris dans la composition des sceaux. Les armoiries sont ainsi devenues l'image de la personnalité juridique. La pratique des sceaux armoriés a étendu l'usage des armoiries à toutes les entités capables d'avoir un sceau. Cette pratique est encore vivante dans l'usage de chevalières armoriées, qui sont en principe destinées à servir de sceaux (c'est pourquoi elles sont gravées en creux).

Développement historique en Europe...

D'abord utilisées par les chefs de guerre qui les figurent sur leur bouclier à la fin du XIe siècle, l'usage des armoiries s'étend progressivement aux chevaliers, puis à la noblesse adoubée ou non (XIIIe siècle). À travers l'identification de la personne par les armoiries, notamment dans le sceau, l'usage s'étend aux femmes et prélats nobles (fin XIIe siècle), et des prélats aux bourgeois, aux artisans et échevins, chapitres et corporations (début XIIIe siècle), communautés urbaines (début XIIIe siècle), communautés ecclésiastiques et ordres religieux, seigneuries, fiefs, provinces, universités et administrations civiles. 

Les armoiries ne sont en rien un privilège de la noblesse, dans certaines régions comme la Normandie, les paysans en font usage.

Par ailleurs, dès le XIVe siècle, des armoiries sont attribuées à des personnages ayant existé avant la création de l'héraldique voire à des personnages mythiques ou mythologiques. Ces armoiries imaginaires relèvent de l'"Héraldique imaginaire".

Devenues un signe d'identité sociale, les armes deviennent héréditaires, et désignent des maisons, c’est-à-dire des familles et des liens de parenté (XIVe siècle), puis plus généralement des liens sociaux, ce qui amène progressivement à les composer de plus en plus.

Jusqu'au XVIe siècle, les figures employées sont principalement des figures animales, en nombre assez restreint (une quinzaine d'usage courant), ainsi que quelques meubles inanimés, souvent abstraits, et, surtout, des figures géométriques. Par la suite, le répertoire s'élargit aux objets, armes, parties du corps, bâtiments…

Étude des objets armoriés

Armorier un objet y ajoute un élément décoratif, et affirme un lien avec le titulaire, lisible y compris par ceux qui ne savaient pas lire. Les armoiries se rencontrent ainsi sur tous les témoignages du passé : documents, livres (sur la couverture ou à l'intérieur : l'ex-libris), tapisseries, monuments, plaques de cheminées, meubles, bijoux, véhicules… 

L'identification des armoiries, quand elles ne sont pas fantaisistes, permet de replacer leur support dans le temps et dans l'espace social, et d'en retracer en partie l'histoire ou la provenance géographique. L'identification du titulaire est facilitée par les ornements extérieurs, notamment les ordres de chevalerie représentés. Elle peut conduire à une très grande précision, de l'ordre de l'année, lorsque celui-ci a fréquemment modifié la composition de ses armes, et la conjonction d'armes sur un même support peut conduire à des conclusions encore plus précises.

Noblesse et armes

La composition d'un blason représente graphiquement la situation d'un titulaire par rapport à un certain ordre social, entre le XIIe siècle et le XIXe siècle. L'étude du blason suppose donc une certaine connaissance de la société et de son organisation en noblesse, rangs, ordres, coutumes…

Cependant, avoir des armoiries n'a jamais historiquement été l'apanage d'une classe noble.

Les armes ne sont pas nobles par nature, elles ne sont au départ que l'enseigne de leur titulaire. C'est à ce titulaire qu'il appartient de s'"ennoblir", c’est-à-dire de manifester sa noblesse par ses actes, en attirant gloire et honneur sur ses armes. La reconnaissance sociale officielle de ce caractère noble, ou "anoblissement", ne vient que reconnaître une noblesse qui a été acquise préalablement.

Le noble est essentiellement le « chef » de quelque chose, ce dont il tire gloire et honneur. Le moyen d'y accéder peut être par les armes, par violence ou usurpation, par héritage de possessions, en étant titulaire d'une charge… Dans cette logique, l'exercice efficace et durable du pouvoir est sa propre légitimation, et seul le résultat à long terme compte. Une personne est reconnue comme noble quand elle occupe durablement une situation de commandement ou de responsabilité, au point d'y identifier sa personne sociale. Les armes représentent à la fois la personne, son pouvoir actuel, et la gloire accumulée depuis parfois des générations.

Le succès attire le succès, y compris sur les membres de sa famille, et une maison "noble" tend ainsi à le rester. La direction d'une terre ou d'un territoire est généralement héréditaire, et il n'est pas toujours possible de distinguer les armes d'une terre de celles de la maison qui l'a dirigée. En revanche, une charge est généralement personnelle, si bien qu'elle est plus volontiers figurée dans les ornements extérieurs que dans les armes proprement dites.

Les armes les plus fameuses sont le signe d'une appartenance collective à laquelle on doit ou souhaite se rattacher. Le rattachement se traduit en reprenant les armes intégralement (cas du chef de lignée), avec une brisure, ou dans une composition. Ce rattachement est obtenu de droit, titre, héritage et lignée, par acquisition (fief possédé), ou par privilège acquis ou concédé. C'est un honneur de porter des armes fameuses, et cet honneur oblige en principe son titulaire à contribuer à la gloire de ces armes. C'est ce que traduit l'expression "Noblesse oblige" : le port d'armes noble signifie simplement que l'on est de noble lignée, mais ne dit rien de plus sur son caractère propre.

Le "Titulaire"

Le titulaire d'un blason est la "personne" que désigne ce blason. Les armes appartiennent à un certain titulaire, dont les attributs sont représentés par les ornements extérieurs. C'est l'ensemble de cette relation que représentent les armoiries. Le titulaire peut être de toute nature (individu, famille, collectivité, institution…)

La composition d'armes nouvelles traduit ce que le titulaire met en avant par rapport à un tissu de liens et de droits sociaux, symbolique primitive, mais aussi appartenance à une lignée (par les armes de sa famille), affirmation de sa généalogie (par composition des armes de ses parents, grands parents), mariage (par composition des armes du conjoint), fiefs sur lesquels on a des droits réels ou supposés, actuels ou passés… Les armes de villes ou d'institutions composent de même celles de leur fondateur ou seigneur.

Les armes proprement dites sont généralement invariables, mais les ornements extérieurs dépendent généralement du titulaire, ses titres, dignités et qualités, sa fonction ou sa condition sociale.

Droit des armes

Juridiquement, les armes sont l'équivalent dessiné d'un nom propre, nom de famille ou nom de lieu, et sont accessoires à ce nom. Les armes sont une propriété régulière, transmissible héréditairement, et susceptible d'être acquise ou conférée. Le droit associé aux armoiries s'apparente à celui des marques, et c'est probablement le premier sujet sur lequel un droit international coutumier ait été élaboré.

Le droit des armes varie selon les pays et selon les époques. Un élément est cependant constant, nul ne peut se doter d'armes déjà portées par autrui. Le principal problème du droit des armes est donc, pour un titulaire, de prouver l'antériorité dans l'usage d'un blason qu'il revendique. 

Cette preuve est généralement apportée au moyen d'actes officiels, qui enregistrent un blason donné, ou accordent une modification dans des armes préexistantes.

Certains pays qui ont conservé une noblesse (Royaume-Uni notamment) lui imposent cependant une réglementation spécifique, voire un tribunal dédié (Écosse). Cependant, le "droit" au port de telles ou telles armes est très largement une affaire de coutume.

Création et évolution des "Blasons"

La création des blasons bien que laissée à l'initiative de leurs futurs possesseurs, s'est dotée, dès le début, de règles plus ou moins strictes, visant à rendre l'identification efficace : lecture facile par l'emploi de couleurs franches tranchant les unes sur les autres, motifs de grande taille aux contours simplifiés facilement lisibles, et surtout unicité des armoiries (souvent non-respectée — plus par ignorance que par volonté de plagiat).

Cette volonté identitaire se traduit aussi par l'utilisation de symboles, rappels de faits marquants ou traductions de traits caractéristiques liés au possesseur (armes par allusion), ou même figuration du patronyme, n'hésitant pas devant l'à-peu-près, voire le jeu de mots (armes parlantes). 

Mais le blason n'est pas figé et il peut évoluer en fonction :

d'une alliance, où les blasons des alliés se réunissent pour n'en former plus qu'un, réunion codifiée par des règles traduisant le type d'union ;

d'un héritage, qui impose parfois à l'héritier une modification (une brisure) du blason initial en fonction du degré de parenté ;

d'une distinction honorifique accordée par un suzerain, qui donne à un vassal le droit d'ajouter sur son blason un élément distinctif du sien (une augmentation) ;

d'une distinction ou modification pour distinguer un nouveau blason de celui dont il a été dérivé (une brisure).

Il peut même disparaître et être remplacé par un blason de substitution, quand le blason original a été "déshonoré" pour une action peu reluisante de son possesseur ou d'un ancêtre du possesseur !

Les Règles du Blason

Les règles du blason proprement dit, c’est-à-dire celles qui portent sur la composition des armes, sont implicites et coutumières. Le caractère bien ou mal constitué d'un blason s'évalue en fonction d'un «"esprit héraldique". L'évaluation s'appuie sur avis d'autorités éminentes, qui énoncent leurs leçons dans des traités d'héraldique faisant référence. Ces règles sont donc nuancées et mouvantes comme celles du bon ton ; quand les avis autorisés sont unanimes, le jugement peut être tranché, il doit être nuancé sinon, pour les cas plus marginaux.

De fait on ne connaît qu'une seule règle qui puisse s'énoncer en termes indiscutables, c’est-à-dire pour laquelle on peut déterminer avec certitude si elle est respectée ou non : « Pas de métal sur métal, ni émail sur émail », dite règle de contrariété des couleurs.

On énonce parfois deux autres règles :

Le blason doit être régulier, complet et bref ; cette règle signifie essentiellement qu'il doit être possible de blasonner suivant les règles usuelles (régulier), et que le blason doit être spécifique. Il n'est pas possible de retenir pour blason « d'azur à trois meubles d'or » sans spécifier les meubles, par exemple. Le blason devrait être bref, c’est-à-dire peu chargé. Cette règle a largement perdu de sa pertinence par la prolifération des blasons composés, des brisures et autres augmentations.

Les meubles apparaissant en nombre sont identiques, donc, entre autres, de même couleur ou de même logique de coloration. Cette règle est loin d'être absolue et on connaît de nombreux cas de groupes non homogènes.

Signification des armes

Les armes sont indéniablement signifiantes et des systèmes précis et complets d'interprétation symbolique des armes ont été définis, mais de tels systèmes s'apparentent à une "mancie" (art divinatoire). Même si des armes ont été délibérément composées en référence à un tel système, ce n'est pas le cas général, et l'identification précise du système utilisé est de toute manière hasardeuse.

La valeur que peut prendre une figure dans un système particulier est propre à ce système et ne peut pas être généralisée. Si beaucoup de croisés ont porté une croix, si le besant charge souvent le blason d'un ancien croisé, on ne peut pas dire pour autant que toutes les croix héraldiques sont issues des croisades, ni même que la pièce honorable en forme de croix ait toujours une raison d'être religieuse, elle peut n'être que purement géométrique ou résulter d'une composition.

Même si l'on peut poser comme principe qu'il y a toujours une signification à chaque choix, de nombreuses armes n'ont pas de significations connues et celles données pour les autres ne sont le plus souvent que des hypothèses. L'interprétation de la symbolique se doit d'être prudente dans l'identification du contexte, le titulaire des armes ne les a pas toujours composées librement et une signification peut avoir été donnée après coup à des armes préexistantes.

Armes composées

Les "écus composés" peuvent correspondre à des mariages, à des pièces concédées par la grâce du Roi, ou à des acquisitions qui entraînent des droits sur les armes correspondantes, lesquels droits se traduisent graphiquement par la composition des armoiries.

La plus simple des compositions consiste à accoler deux écus, en maintenant la forme individuelle.

Au Moyen Âge, on avait l'habitude d'accoler les blasons des conjoints, le mari posé à dextre (la place d'honneur…) et la femme à sénestre. Puis cette mode évolua, et l'on se mit plutôt à écarteler les blasons avec les armes des épouses : du premier et du quatrième aux armes du conjoint, du second et du troisième à celles de l'épouse.

Aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle, des armes surcomposées cherchèrent, très artificiellement, à représenter systématiquement toutes les alliances et ascendances d'un personnage, par ses quartiers de noblesse, au point d'en devenir globalement illisibles. Dans ces excès, qui singent les grandes armes, la composition s'oppose à la première règle du blason, qui impose aux armes d'être simples. Pour une bonne lisibilité, les armes personnelles doivent rester simples.

COURS ET ATELIER EN HÉRALDIQUE (en 6 volets)

1- Définition de l'héraldique
2- Les règles de l'héraldique. Le vocabulaire de base utilisé en héraldique
3- La lecture des blasons. Comment blasonner ?
4- Recherches généalogiques et historiques
5- Créer son propre blason : Armoiries de Familles et autres
6- Créer son propre blason : Réalisation Supervisée

COURS ET ATELIERS : "TAROLOGIE & TAROMANCIE"


Le tarot divinatoire ou taromancie est l'application de la cartomancie aux cartes du Tarot de Marseille ou de ses variantes historiques ou modernes.

C'est un art divinatoire qui utilise toutes ou une partie des 78 cartes du Tarot. Suivant le contexte d'utilisation – oracle ou approche plus psychologique – cette pratique d'interprétation des cartes est diversement désignée par différents néologismes, par exemple la "tarologie".

Avant de s'intéresser à la taromancie et à son usage, il convient de préciser la distinction qui existe entre ce premier terme et celui de "tarologie". 

Alors que la tarologie désigne la science qui étudie l'histoire et l'iconographie des tarots et des cartes, la taromancie, elle, désigne l'usage divinatoire que l'on en fait. Cependant comme nous pouvons l'imaginer les deux sont intimement liées puisque pour exercer correctement la taromancie, il convient d'avoir un minimum de connaissances sur le symbolisme des cartes et leurs significations contextuelles.

La taromancie est donc, comme nous venons de l'évoquer, l'observation du tirages de cartes. Mais quelle différence alors avec la cartomancie?

La cartomancie présente une forme plus simple que le jeu de tarot car elle est basée sur un jeu de quatre couleurs. On l'assimile plus facilement à de la voyance tandis que le tarot, lui, offre à travers ses 78 cartes un jeu qui va permettre de dégager des aspects plus précis.

Composé de 22 arcanes majeurs qui représentent des symboles, et de 56 arcanes mineurs associant les couleurs du jeu de carte traditionnel revisitées (Cœurs = Coupes, Carreaux = Bâtons, Trèfles = Deniers, Piques = Épées), des cavaliers et des cartes "Numéraires", le Tarot propose de nombreuses méthodes de tirages faisant intervenir un nombre variable de cartes. 

Usuellement, il est convenu qu’on associe les arcanes majeurs aux grands évènements de la vie. Les arcanes mineurs, quant à eux donnent des compléments d'informations sur les tirages.

Le Tarot de Marseille


Le tarot de Marseille est certainement le plus connu et le plus usité cependant son histoire reste un point sur lequel les avis divergent.

Son apparition date du 14ème siècle mais il semblerait que les premières traces qui ont été découvertes en Égypte, sous une forme quelque peu variable, soient très antérieures à cette période.

On retrouve ensuite des images iconographiques permettant de tirer des oracles dans la Chine, la Chaldée, et la Grèce antique. C’est déjà l’utilisation d’icônes, d’archétypes à des fins divinatoires.

On prétend que les Tarots ont été ramené par des voyageurs, des gitans, des pèlerins, sinon par des chevaliers des croisades... Mais en vérité les origines et pérégrination des tarots restent une énigme.

Très prisés par les princes notamment en Italie, les tarots étaient avant tout un jeu d'argent avant d'être utilisé par la suite comme art divinatoire. C’est là dans le Nord de l’Italie et dans certaines parties de l’Europe (France, Suisse, Allemagne, Belgique) que les tarots vont se propager, non seulement en tant qu’instrument de divination, mais aussi, dans des cercles d’initiés, en tant qu’outil d’enseignement.

C'est l'imagier du Roi, Nicolas Conver, qui en 1760 dessina un jeu de Tarot qui deviendra rapidement la référence pour les voyants du 18ème siècle. 

En 1930, ce tarot fut réédité par Paul Marteau sous le nom de Tarots de Marseille, qui était l'un des plus grands centres d'édition des cartes en France. 

La structure du Tarots de Marseille traditionnel conforme, comprend 78 cartes parmi lesquels on distingue 22 arcanes majeurs et 56 arcanes mineurs. 

Sur ces arcanes appelés aussi "lames", figurent un décor comprenant des personnages et des animaux dans une mis en scène. Tous ces éléments ont des symboliques précises et doivent être analysés par le consultant des tarots.

Il n'existe pas un seul tirage des cartes mais une multitude 

L'usage divinatoire du Tarot n'est pas figé en une unique forme de jeu. Outre les tarots de Marseille qui restent la référence en matière de tarots divinatoires, il y a une multitude effarante de tarots qui ont été créés, apportant diverses modifications au Tarot de Marseille.

On peut citer les nombreux tarots dits « égyptiens », le mystérieux tarot ésotérique d’Etteilla, le tarot d'Oswald Wirth combinant les symboles de la kabbale, le tarot des «Bohémiens» de Papus, ou encore celui d'Aleister Crowley surnommé : "Le Livre de Thot".

Chacun de ces jeux reposent sur une philosophie particulière c'est à dire sur une idée que leur auteur s'est fait du monde et qui est venue enrichir le tarot divinatoire. 

Le choix d'un jeu de Tarot par l'occultiste va dépendre de l'affinité qu'il aura avec les cartes et du type d'interprétation qu'il recherche.

Une École de la découverte de soi...

Le Tarot, bien qu'utilisé souvent uniquement pour la divination, reste d’abord et avant tout "une école de la découverte de soi". 

Restez humble face à ce grand maître. Celui-ci n'enseigne qu'à ceux qui veulent l'écouter et accepter son enseignement.

Un langage par symboles...

"Le symbole est l'outil qui facilite la découverte du monde de l'inconscient et qui, de ce fait, ouvre la voie vers l'épanouissement de la personnalité et offre l'agrandissement du moi et le passage au soi. Le symbole est l'outil qui permet de capter la réalité, processus fort différent de celui qui conduit à découvrir la vérité."

(R. Berteaux, « La voie symbolique »)

Napoléon disait qu'un bon croquis vaut mieux qu'un long discours. Les symboles, de "symbolos" parlent d'eux-mêmes. C'est pourquoi, plus que des mots, le Tarot se sert d'images pour vous parler...

À quoi sert le Tarot ?

Traditionnellement et populairement, le tarot est un art divinatoire, et comme nous l'avons dit, une science "du caché" et non une science "cachée".

Il sert à proposer, conseiller sur des situations présentes ou futures qui intriguent un consultant. Pour certains pratiquants de la taromancie, le tarot permet d'aller jusqu'à affirmer ou dévoiler des informations. On parle vulgairement de tarologie, mais on devrait parler de taromancie. 

Aider son prochain par le tarot est une pratique délicate, mais recommandée. Il faut pour cela un jeu, quelques règles, de la foi et du bon sens. Certaines personnes, sans même rentrer dans la dimension "noble du tarot" peuvent rendre d'excellents services à leurs prochains.

Cependant, son usage «noble» est très peu employé car complexe et délicat. C'est de la "science cachée" dont il est question ici, son étude dévoile : non pas les futiles nécessités de notre vie matérielle, mais le sens de la vie (pour peu que ce sens nous motive vraiment).

Dans ce cas le Tarot devient un livre d'apprentissage sur le monde et ses lois. Certains l'appellent le « Livre de Thot » (Hermès), ou encore « Le Premier Livre du Monde ».

La manipulation du jeu complet des arcanes majeurs (22 cartes), permet de lire certains messages, par associations et combinaisons géométriques, cycliques ou autres. Pour cela, il faut un jeu, de la patience, beaucoup de temps, et souvent des livres et peut-être même des écoles. En tout cas, un grand travail intérieur est nécessaire pour avancer dans cet art. C'est un travail très long...

Tout le monde peut-il apprendre à tirer le tarot?

Tout le monde peut apprendre à tirer le tarot. Il suffit dans un premier temps d'apprendre la signification des lames et leurs assemblages. Ensuite, il faut poser des questions simples et tirer le tarot toujours en respectant les règles de bases

Est-il nécessaire d'avoir un don de voyance pour la pratique du tarot?

Non, il n'est pas nécessaire d'avoir des dons de voyance pour pouvoir interpréter les lames du tarot. Il suffit de bien s'imprégner de la signification des cartes, ainsi que de leurs assemblages pour pouvoir répondre à des questions qui nous préoccupent. Lorsqu'on ne possède pas de don de voyance, il ne s'agit pas de se prendre pour Maud Kristen. Par contre, lors d'une préoccupation précise, on peut employer sans problème le tarot pour qu'il nous apporte une réponse.

L’APPRENTISSAGE DU TAROT


L'apprentissage est théorique et pratique. Pour la théorie, il faut travailler parallèlement l'étude individuelle et méditative des cartes à l'étude d'ouvrages adaptés.

Le choix d'ouvrage est délicat et dépend de l'utilisation qu’on veut en faire : divination, évolution personnelle, cheminement initiatique...

Pour progresser vers la profondeur du tarot, de bons ouvrages existent, mais il s'agit aussi d'une affaire de gout personnel, d'adhésion à certaines convictions en terme d'ésotérisme. 

La divination est souvent une question de clairvoyance : elle est du domaine de la "taromancie"

Les questions de cheminement personnel sont plutôt du domaine de la "tarologie". 
Pour la pratique, si vous avez l’intention de pratiquer la "divination", il vous faudra vous habiliter à la "clairvoyance"... Aussi sachez qu'il est préférable de s'entrainer avec des personnes dont vous ignorez tout de la question posée, c'est la seule manière de travailler sérieusement et efficacement. La difficulté consistera alors à trouver une personne complice qui acceptera de servir de cobaye à l'élève.

L’univers de la taromancie, et le domaine de la "divination" sont plutôt inusités et demande un apprentissage sérieusement secondé par un véritable initié.

Si vous avez l’intention de procéder à un cheminement personnel à l’aide du tarot, c’est tout autre, car en ce cas, le tarot devient votre "enseignant",votre "guide" et les arcanes exprimeront d’elles-mêmes "la voix du bon conseil".

La "tarologie" nécessite surtout une étude approfondie du symbolisme, et de toutes les sphères qui se rattachent au domaine du symbolisme ; comme par exemple, la mythologie, le symbolisme archétypal, l’héraldisme, la géométrie sacrée, etc...

L'étude du symbolisme des nombres est très importante comme complément au tarot. Nous entendons ici l'arithmosophie ; non pas la numérologie.

La numérologie telle que nous la connaissons devrait plutôt s'appeler "numéromancie", elle n'a que peu de rapport avec le symbolisme numérologique du tarot. Les pistes d'études des nombres sont assez diverses : 

La Cabale, dont la plupart des occultistes font référence (de manière excessive souvent), en soulignant l'analogie des 22 cartes du tarot et des 22 lettres hébraïques. Cette étude est assez longue et difficile, les chemins sont multiples. En vérité, la logique des nombres et la symbolique mystique du tarot correspond d’avantage aux enseignements pythagoricien et néo-platonicien.

Enfin, l'étude métaphysique des nombres, par leurs rapports entre eux est une base indéniable.

Quant au domaine de l'astrologie dite : "primordiale", c'est-à-dire l'étude des nombres par les rythmes de la nature céleste, et l'astronomie... À ce niveau, très peu de choses ont été écrites. On trouve souvent des analogies directes avec les signes et leurs valeurs numériques, mais la correspondance n'est pas toujours évidente... 

Parmi d’autres champs de connaissance à acquérir, le Tarot vous amènera sans doute à vous intéresser à l’histoire, à l’archéologie, à l’anthropologie, à la mythologie (aux mythologies égyptiennes, celtes, greco-romaines...) et à l’étude des diverses cultures, divers folklores et cosmogonies, les écritures sacrées judéo-chrétiennes, les textes sacrés de l’antiquité, les vieux grimoires, les traités d’astrologie et les symboles alchimiques... Le Tarot éveillera plusieurs intérêts et vous amènera plusieurs sujets d’études... Il vous forcera à sans cesse élargir votre érudition... Il vous fera encore vous intéressé à des domaines que peut-être vous ne soupçonner pas encore, comme les mondes invisibles, les élémentaux, les influences cosmiques... Et sans doute porterez vous tout à coup une attention particulière à des détails qui jusqu’alors ne vous intéressait pas ou vous échappait complètement.

Le Tarot est un instrument absolument magique, qui permet de guider le pèlerin sur sa route, et l’amène à élargir ses connaissances, à élargir son éventail d’intérêt pour le merveilleux monde qui l’entoure.

Walter Boralis
Historien, anthropologue
Directeur de l’École des Bateleurs de Strasbourg, France
Réputé tarologue, historien des tarots, auteur d’ouvrages sur les tarots, hôte du site : « Les Secrets du Tarot »
Walter Boralis nous fera l’honneur de sa présence à L’École des Muses, pour y donner annuellement des conférences sur les tarots et la taromancie.

NOTA BENE :

L’École des Muses vous invite donc à vous informer au sujet des diverses manière d’envisager la taromancie. Les enseignements qui sont principalement donnés à L’École des Muses sont ceux de la tradition des Bateleurs et Pélerins. Cette tradition est celle qui était jadis enseignée dans les écoles des mages... ensuite dans les confréries. L’École des Muses fait référence plus précisément aux enseignements qui étaient jadis donnés dans les "écoles de ménestrandise".

COURS-ATELIERS « TAROLOGIE & TAROMANCIE »


Niveau 1 : « Initiation au Tarot »   (en 8 volets)
Les cours-ateliers du niveau 1 : « Initiation au Tarot » peuvent être suivis séparément, ou en bloc.

1- Les Origines Mystérieuse du Tarot
2- Introductions aux Arcanes du Tarot
3- Le Tarot et la Divination
4- Le Tarot et les domaines ésotériques
5- Le Tarot et les domaines initiatiques
6- Initiation à la lecture du Tarot 
7- Consécration et Rituels
8- Pratique de la Lecture du Tarot

Niveau 1 : « Les Secrets des Arcanes »   (en 10 volets)
Les 10 cours « Tarologie & Taromancie » ne peuvent pas être suivis séparément.
Les cours du 1er niveau sont requis pour s’y inscrire. 
Ces cours peuvent aussi être suivis en cours privés ou semi-privés, sur rendez vous.

Ces cours vous permettront d’acquérir une connaissance détaillée des 22 arcanes majeurs du Tarot, d'intégrer parfaitement les codes, symboles, et archétypes de la taromancie. Théoriques et pratiques, ces cours vous permettront d’utiliser un tarot pour la divination ou votre évolution personnelle...

Les cours suivent l'ordre des 22 arcanes majeurs et les enseignements donnés s'y réfèrent :

1- FOU (introduction) + BATELEUR (premiers pas)
2- PAPESSE (apprentissage) + IMPÉRATRICE (consécration et mise en pratique)
3- EMPEREUR + PAPE (signification et sens divinatoire des arcanes)
4- AMOUREUX + CHARIOT + JUSTICE (choix à faire et consultation des lames)
5- ERMITE (introspection et cheminement personnel) ROUE DE FORTUNE + FORCE (secrets des destinées et archétypes)
6- PENDU + MORT (initiation par le tarot) 
7- TEMPÉRANCE + DIABLE (alchimie mystique)
8- MAISON-DIEU + ÉTOILE + LUNE + SOLEIL (Les Lois Célestes + La Mythologie)
9- JUGEMENT + MONDE (L’Accomplissement)
10- RÉCAPITULATION, QUESTION ET RÉPONSES

Niveau 3 : « Tarot et Cheminement Personnel »  (en 12 volets)
Les 12 volets du cours « Tarot et Cheminement Personnel » ne peuvent pas être suivis séparément.
Les cours du 1er et 2ème niveau sont requis pour s’y inscrire. 
Ces cours peuvent aussi être suivis en cours privés ou semi-privés, sur rendez vous.

Ces cours vous permettront de connaitre la voie des initiés, d’entreprendre un cheminement personnel, sur "La Voie des Pèlerins". Le Tarot deviendra votre guide, votre principal enseignant. Ce cours vous invitera surtout à partir à la rencontre de vous-même. 

1- Le Tarot et la Voie des Pèlerins
2- Tarot, Mythologie et Théosophie Antique
3- Réalisation d’un Tarot Personnel
4- Tarot et Ménestrandise : Le Secret des Bateleurs
5- Les Enseignements de la Papesse
6- Les Enseignements des Pèlerins
7- Les Enseignements des Mages
8- La Voix du Bon Conseil - Les Choix à Faire
9- L’Épanouissement de Soi
10- Devenir fin Psychologue
11- Alchimie Mystique et Processus de Transmutation
12- Le Grand Œuvre : Accomplissement de Soi

jeudi 19 septembre 2013

ENSEIGNEMENTS DE LA MÉNESTRANDISE

ÉCOLE DES MUSES
MÉDECINE DOUCE + NATUROPATHIE + RÉFLEXOLOGIE
HERBORISTERIE + LITHOTHÉRAPIE + SAPIENCE
MÉNESTRANDISE + THEATRO DEL ARTE
THÉOSOPHIE + TAROLOGIE + THÉURGIE
GÉNÉALOGIE + HÉRALDISME

L’ÉCOLE DES MUSES & LA MÉNESTRANDISE
Par Luc Langevin


L’École des Muses, offre des cours et des ateliers dans divers domaines connexes. La plupart se rattachent aux médecines douces, à la naturopathie ou à d'autres domaines holistiques...

Une des particularités de l'École des Muses est que ses enseignements sont rattachés aux enseignements traditionnels de la "Ménestrandise".

La ménestrandise comporte des volets dans plusieurs domaines... Bien évidemment : la musique, les arts, la littérature, le théâtre, et le cirque, etc... Mais aussi, les enseignements traditionnels de la Ménestrandise abordent des sphères comme la théosophie, la mythologie, l’héraldisme, la théurgie, l’ésotérisme, la divination, la naturopathie, le naturalisme et plusieurs formes de savoirs thérapeutiques...

Par contre, les enseignements traditionnels de la Ménestrandise s’opposent aux enseignements de la "théosophie moderne", méprise les enseignements de Mme Blavatsky et tout ce qui en découle. Or, les enseignements traditionnels de la Ménestrandise s’opposent aux enseignements des adeptes du nouvel âge (mouvement "new-âge").

Les enseignements traditionnels de la Ménestrandise ont des origines très lointaines. Ces enseignements se sont perpétués dans des écoles au cours des âges, en cherchant à garder intact ces enseignements hermétiques et en refusant toujours de les "moderniser", seulement de les "adapter".

Les enseignements traditionnels de la Ménestrandise tels qu’enseignés dans les Écoles des Muses, est la forme authentique de la tradition des Mages de l’Antiquité, conservées jalousement et remaniées durant les croisades. Enseigné encore au cours du moyen-âge par les "Bateleurs" et "Pèlerins" ; c’est de ces enseignement que dérive les premières fraternités, et confréries.

Alors que les titres de Mages, Bateleurs, Trouvères, Troubadours, Goliards, Ménestrels, disparaissaient, les Écoles diffusant ces savoirs particuliers débutèrent leur activité durant la Renaissance. On les appelait alors Écoles d’"Arte". C’est là même où Dante reçut ses enseignements.

Les enseignements traditionnels de la Ménestrandise sont essentiellement "néo-platoniciens", quelque peu pythagoriciens et ont des origines théosophiques et théurgiques. Les anciens concepts et préceptes de la ménestrandise et de la chevalerie y tiennent une place importante.

Au cours du moyen-âge, on a souvent confondu les "savoir-faire" des initiés de la ménestrandie à la sorcellerie! Il est vrai que plusieurs domaines de la ménestrandise sont intimement liés à la vie des gens et des villages de cette épopée.

Les enseignements traditionnels de la Ménestrandise professent comment vivre en harmonie avec l’environnement, la nature, les animaux, et les autres ainsi qu’avec soi-même... C’est d’abord et avant tout un apprentissage "de codes et de modes de fonctionnement", l’initiation à une certaine "philosophie de vie", ainsi que la formation à de nombreux "savoirs-faires". On en retrouvera les bases jusque dans les enseignements de certains monastères.

Ces enseignement particuliers se sont répandus dans des fraternités et des confréries jusqu’à nos jours... Il y a eu depuis des groupements dissidents qui se sont formés (comme la "Fraternité de la Rose-Croix", ou encore, "L’Ordre des Chevaliers du Divin Paraclet") mais la tradition de la ménestrandise a été humblement perpétuée dans des Écoles de musique, d’arts, de danse, de théâtre et de cirque, en dehors des ordres et des sectes et faisant fi des fantasmagories psychopathes des occultistes.


Du reste, depuis longtemps les véritables initiés gardent jalousement les secrets dits "ésotériques" de ces enseignements... Plusieurs de ces secrets ont été conservés et enseignés en catimini par des sages femmes, des guérisseurs, des moines ou des initiés.

Enfin, on s’étonnera alors d’apprendre que, mis à part jongleries, bouffonneries, musique, et badinage, certains ménestrels et pèlerins étaient aussi des spécialistes en herboristerie, voire en médecine douces. Ils connaissaient aussi bien la magie des plantes et des pierres, que les secrets de la théurgie, de la troubardise, des tarots et de la divination...

L’École des Muses donc diffuse des enseignements d’origines moyenâgeuses, abordant la mythologie greco-romaine, le christianisme, le soufisme, le gnosticisme, les Cathares, les Templier, les Croisades, la chevalerie, la ménestrandise et les arts en général mais aussi l’herboristerie, la réflexologie, la magie des pierres, la taromancie et les médecines douces...

La ménestrandise dit quelle enseignent en vérité les 3 arts :

- Art de Vivre
- Art d’Aimer
- Art de Mourir

Il faut savoir aussi que les Écoles des Muses traitent de tous les sujets avec humour et sagacité. Les enseignements se déroulent souvent sous forme d’ateliers parce qu’il n’y pas le système de fonctionnement "gourou" versus "adeptes", mais plutôt un système d’apprentissage qui mets en relation des "maîtres", des "initiés" et des "apprentis"... Aussi, les classes étaient jadis composées la plupart du temps de divers "ménestrels" :

- les bateleurs (bouffons, saltimbanques, jongleurs, baladins...)
- les poètes (ménestrels, bardes, trouvères, troubadours...)
- les pèlerins (goliards, chevaliers, moines et initiés)

Les enseignements sont donnés nécessairement par des "initiés", mais ils peuvent être de n’importe laquelle de ces catégories.

Il y a des initiés et des maîtres dans tous les domaines. Cette forme d’enseignement est à part. Elle est semblable à ce qui se faisait et se fait encore dans les écoles d’artisans-compagnons. Et effectivement, la ménestrandise a beaucoup de points en commun avec le "compagnonnage".

C’est la meilleure manière, selon nous, de léguer un savoir, un héritage... parce que chacun des domaines comportent de niveaux d’apprentissage, donc de spécialistes en la matière : de maîtres, d’artisans, d’apprentis... Et cela nous place à la fois devant une tradition et devant une longue expérience, à la fois devant des gardiens des savoirs et des innovateurs...

De plus, cela constitue un milieu d’apprentissage stimulant et révélateur de soi-même...

Une forme d'enseignement qui permet autant d’approfondir un domaine, que de procéder à un "éveil"...

Cette forme d’apprentissage inusité, permet d’entreprendre un cheminement personnel qui nous amène à converger vers notre épanouissement et notre accomplissement.

C'est donc un rendez-vous qui vous est donné, avec la multitude, avec la "connaissance", avec la nature qui nous entoure, ainsi qu'avec vous même.

Vous êtes les bienvenus dans l'univers de la ménestrandise, de la sapience et de la naturopathie!

Luc Langevin
"École des Muses" de Lanaudière, Québec

lundi 16 septembre 2013

Ouverture de la "MAISON DES MUSES" & de "L'ÉCOLE DES MUSES"


Maison des Muses
LIEUX DE DIFFUSION
MAISON D'ÉDITIONS « LES MUSES »


La « MAISON DES MUSES » planifie, organise et coordonne différents événements, ateliers, conférences et activités dans des domaines variés. La « MAISON DES MUSES » est aussi un lieu de diffusion et une maison d’édition.

La « MAISON DES MUSES » comprend plusieurs volets, dont « L’ÉCOLE DES MUSES ».

L’ÉCOLE DES MUSES est une École de Médecines Douces et de Spiritualité, qui propose un vaste choix de cours. Les thèmes abordés portent sur de nombreux sujets : la médecine traditionnelle, les médecines holistiques, la naturopathie, l’herboristerie, la phytothérapie, la lithothérapie, la réflexologie, la méditation, la psychologie, le développement personnel, la remise en forme et la spiritualité. L’ÉCOLE DES MUSES délivre aussi des cours dans des domaines inusités comme la généalogie, l’héraldisme, la tarologie, la ménestrandise, les arts, la poésie, la musique, la théosophie...

La « MAISON DES MUSES » a aussi sa « BOUTIQUE DES MUSES » : Herbes, Pierres, Huiles essentielles, Tisanes, Tarots, Livres, Accessoires, etc...

L'École des Muses


LES COURS

Médecines Douces
Naturopathie
Herboristerie
Lithotérapie
Réflexologie
Ménestrandise
Tarologie & Taromancie
Héraldisme, Histoire & Généalogie

Des cours dispensés par des enseignants professionnels accrédités

Équipe de la « MAISON DES MUSES » & de l'ÉCOLE DES MUSES
Mélina Valli : Direction de la Maison des Muses, Éditions et Diffusion
Henri-Michel Bourque : Direction de l’École des Muses, Enseignement et Programmation
Pierre Langevin : Adjoint, Medias et Communication
Mai Trân Quang : Adjointe, Gestion et Administration

Professeurs, animateurs, conférenciers : Nathalie Beaudoin (Naturopathie) + Jocelyne Boulais (Réflexologie) + Marie-Claudine De Pairon (Herboristerie) + Pierre Langevin (Naturaliste, Naturopathe) + Victor Marius (Lithothérapie, Cristallocosmie) + France Marier (Lithothérapie) + Maxime Artois (Héraldique, Ménestrandise) + Éric Moulins (Ménestrandise) + Michel Corbo (Tarologie, Taromancie, Ménestrandise) + Walter Boralis (Tarologie, Théosophie) + Serge Bureau (Tarologie) + Mikis Zêdka (Taromancie + Clairvoyance) + Doris Béland (Taromancie) + Lorraine Brais (Clairvoyance + Chiromancie) + Claudette Bourbeau (Médium) + Michel Chouinard (Art amérindien, Herboristerie) + etc...

Programme, tarifs et autres infos, très bientôt...
C'est un départ!